Benoît Valliccioni : Mara le dieu de la guerre [Siddhartha L’Opéra Rock]

Aujourd’hui Rue de l’info vous parle d’un artiste talentueux : Benoît Valliccioni.que vous pourrez découvrir au Palais des Sports de Paris du 26 novembre 2019 au 5 janvier 2020. C’est un des rôles principaux que va interpréter le chanteur dans la comédie musicale de grande envergure : Siddhartha L’Opéra Rock de David Clément-Bayard. Son histoire, une interview et une vidéo pour mieux le connaître !

PRESENTATION DE BENOÎT VALLICCIONI

Après une licence universitaire en Arts du Spectacle, Benoit se forme en théâtre au Cours Florent, et au cinéma au Laboratoire de l’Acteur.
Son expérience de danseur contemporain, au sein de la compagnie Camille M. finit de le convaincre de partir se former à la Comédie Musicale à l’AMDA de New York City (American Musical and Dramatic Academy) où il y passera une année.
De retour à Paris, en 2012, on le retrouve sur scène dans divers spectacles musicaux et on le voit à plusieurs reprises, au Festival d’Avignon dans : Symphonia, Kuwa Na Kichwa, Blanche-Neige et Moi, etc.
Par la suite, il continuera à se former auprès de Jasmine Roy, auprès de Manon Cousin en chant et Robin Renucci en Arts Dramatiques.

Comment en es-tu venu à intégrer la troupe Siddhartha ?

A l’ancienne… en passant une audition. Je n’avais pas d’idée précise du spectacle pour lequel j’auditionnais. Je ne connaissais que le titre qui me parlait vaguement. Je crois que l’audition s’était à peu près bien passée, bien que j’étais très tendu. Et ça s’est vu comme me l’a avoué l’équipe, une fois que j’étais pris. On m’a fait revenir pour un second tour d’audition, avec d’autres morceaux à travailler. Cette fois, j’étais plus à l’aise, ce qui les a aidé à faire leur choix, et voilà !

Est-ce la première fois que tu vas jouer dans un spectacle de cette envergure ?

De cette envergure tout à fait, c’est une grosse machine qui s’installe sur une scène très importante, j’ai hâte de découvrir la scénographie et les décors. Pour l’instant j’ai vu des maquettes et des morceaux de visuels, j’ai hâte que tout ça commence à habiller l’œuvre de David. Je suis très excité de défendre un projet face à une si grande salle, c’est une autre manière de travailler, que je ne connais pas bien encore. J’ai hâte de pouvoir prendre mes marques dans ce nouvel exercice de style.

L’évènement arrive très vite puisque c’est à la fin novembre que cela commence. Comment te sens-tu ?

Je ris parce que je ne me rends compte de rien du tout. C’est en voyant les affiches dans le métro ou en voyant les spots promotionnels que je me dis « ah oui ça approche ! » Il nous reste encore de nombreuses choses à faire d’ici la première, de très nombreuses choses, je crois que petit à petit le rythme va s’intensifier, et que je vais me retrouver sur scène sans avoir eu le temps de le voir venir. Mais en tous cas je n’ai aucune appréhension, j’ai juste hâte d’y être !

Peux-tu nous en dire plus sur ton rôle ?

Bien sûr! Je joue le rôle de Mara, le dieu de la guerre. Il est le dernier ennemi de Siddhartha avant son accession à l’éveil. Il représente l’égo. Dans un jeu vidéo ça serait le boss, avant de l’affronter le héros devra d’abord vaincre son armée, puis résister aux charmes de ses filles, pour enfin le combattre en personne. Je vais enfin jouer un méchant !

Peux-tu nous parler de projets après janvier 2020 ?

Je reviens tout juste du festival d’Avignon où nous avons présenté Faire Semblant d’Être Normaux, un spectacle que nous avons créé, avec un ami musicien et compositeur Mattia Pastore, mis en scène par Stéphane Miglierina. Nous avons traduit et adapté une partie de l’œuvre de Giorgio Gaber le créateur du Teatro-Cansone en Italie (comprendre Théâtre-Chanson). Nous travaillons maintenant à jouer ce spectacle le plus possible, c’est un projet de petite envergure comparativement à Siddhartha. Mais qui a beaucoup de sens pour nous, et que nous sommes ravis de pouvoir faire découvrir au public. Par ailleurs c’est une partition scénique formidable pour un artiste pluridisciplinaire. Cela permet toutes les folies et exigeant une certaine technicité. J’en suis très fier.

Son rôle : MARA

Mara est le dieu de la guerre dans la mythologie Brahmanique. Il symbolise le double obscur de Siddhartha et fera tout pour lui barrer la route dans son accession à l’Éveil.
Il lui envoie d’abord son armée de démons pour le détruire, puis ses filles pour le séduire. Devant l’échec de ses tentatives, il finira par lui faire face en personne.
Il incarne la toute dernière épreuve à surmonter par Siddhartha: l’ego.

Teaser Faire Semblant d'Être Normaux avec Benoît Valliccioni

PAGE SPÉCIALE SIDDHARTHA L’OPERA ROCK

Merci à Benoît Valliccioni pour l’entrevue et sa gentillesse !

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